Portrait de Lucas volontaire en service civique au Maroc

Lucas, de retour en France depuis décembre 2018, a passé 6 mois au Maroc sur le projet « Azrou N’tmazirte » à Tiznit au Maroc en compagnie de Baptiste. Nous vous le présentons dans cet article qui revient sur son expérience au Maroc.

Qui est-il ?

Après trois années de CPGE littéraire, un début de master d’Anglais, un double diplôme de master obtenu à l’IEP d’Aix-en-Provence, et un stage de six mois en Argentine pour une ONG de coopération internationale, Lucas choisit d’intégrer Avenir en Héritage en tant que volontaire en service civique, dans le domaine de la gestion de projet, par le biais de sa mission au Maroc.

Pourquoi devenir volontaire en Service Civique ?

Franchir le pas entre la vie étudiante et professionnelle n’est pas toujours chose aisée ; le service civique fut à ce titre un bon moyen de s’y glisser en se confrontant à ce qu’impliquent réellement la coordination, la supervision et la gestion de projet dans un pays étranger. Une aventure de circonstance qui lui permit d’actualiser nombre d’enseignements accumulés durant ses dernières années d’études, et profiter de la dolce vita du pays. Car, même avec une indemnité de service civique, il fait bon vivre au pays de Mohammed VI.

 Quelle a été sa mission ?

Cinq mois durant, Lucas fut affecté à une mission comportant deux volets distincts. De Juillet à Août, accompagné d’une vingtaine de bénévoles, son travail consistait à participer et organiser des cours de langues pour des jeunes gens, dans un village situé au sud d’Agadir. Puis, de Septembre à fin Novembre, priorité fut donnée au projet Azrou N’tmazirte (« La pierre du village »), dont l’objet était la participation conjointe avec une association locale marocaine pour la création et la gestion d’une coopérative agricole féminine dans la commune rurale de Ouijjane, à l’Est de Tiznit.

Qu’est-ce que cette expérience lui a apporté ?

La nature transversale de la mission, touchant à des domaines aussi divers mais pour autant complémentaires que la gestion et le suivi de projet, l’économie sociale et solidaire, l’enseignement, l’évaluation de projet de développement ou encore le montage de projets internationaux, fut une manière de se mesurer aux exigences de versatilité inhérentes à ce type de projet. En outre, le « quart d’heure marocain », qui se décline allégrement en « heures », se trouve être un antidote radical à toutes velléités d’orgueil, d’empressement ou de stress qui se seraient glissées dans les affaires du volontaire. A ces attributs, préférez plutôt l’indulgence, la patience, la confiance et la modestie, des qualités que l’on encense beaucoup ici, mais que l’on applique surtout là-bas.

Lucas

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