Notre vision

wa-highway

Nous avons décidé de recentrer notre enquête sur l’élément qui suscite notre plus grand intérêt: l’impact social.

En effet à travers l’économie sociale, nous cherchons à comprendre comment les acteurs s’organisent pour répondre à des besoins sociaux. Quelque soient ces organisations, notre intérêt porte vers celles dont la finalité est d’utilité sociale, et qui par conséquent ont un fort impact social (c’est-à-dire qui apportent des réponses concrètes à des problèmes sociaux). Nous voulons savoir comment les pouvoirs publics soutiennent ces structures à fort impact social.

La semaine à Bruxelles, animée par de nombreuses rencontres enrichissantes, nous a permis de voir ce qui avait le plus de sens pour nous.

Nous sommes sensibles à l’économie sociale et solidaire Française; celle qui par statut comprend les associations, mutuelles, coopératives et fondations, des acteurs historiques qui ont su prouver leur capacité à penser l’économie autrement. L’entrepreneuriat social, acteur émergent dans la loi Hamon, nous semble intéressant par son caractère plus indépendant financièrement, il développe un modèle économique pour rendre son activité pérenne, et innovant, puisqu’il recherche sans arrêt à augmenter son impact social et à être plus autonome dans le financement de son activité.

Cependant en France, pour qu’une entreprise soit reconnue « entreprise sociale », elle doit respecter des critères strictes qui ferment la porte à certaines entreprises innovantes et à fort impact social.

Les défenseurs de l’économie sociale, historiquement parlant, disent qu’il ne faut pas s’intéresser seulement à la finalité mais aussi aux moyens mis en œuvre pour atteindre cette finalité. En effet, la gouvernance est ainsi visée.

Nous pensons que cette vision est respectable, et serait même idéale. Mais à défaut de respecter tous les critères, nous considérons que le critère essentiel est la finalité de l’entreprise. Si la forme de gouvernance ne convient pas à l’entrepreneur, cela ne devrait pas l’empêcher de constituer une entreprise sociale.

En effet, nous avons relevé plusieurs limites à ce critère imposé: la « gouvernance participative »:

– La gouvernance dîtes participative peut être un frein à l’efficacité dans les prises de décisions, et ne pas correspondre à la personnalité de l’entrepreneur.

– Tous les salariés n’ont pas la volonté et la capacité d’intervenir dans les décisions de l’entreprise.

– Si le critère de la gouvernance participative au sein de la loi a pour objectif de s’assurer que les salariés sont considérés dans l’entreprise, nous pensons que ca va de pair et qu’il n’est pas nécessaire d’en faire un critère, dans la mesure où un entrepreneur qui poursuit une finalité sociale n’agira pas comme un chef d’entreprise classique.

– Le critère de la gouvernance n’est pas toujours respecté dans les associations, fondations… Et ce critère ne leur est par ailleurs pas imposé par la loi.

Florine et Robin

Un petit clic et c'est parti !

Créons des ponts entre les mondes !
RSS
Follow by Email
Facebook
Facebook
YouTube
YouTube
LinkedIn

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *