Après 4 jours en Inde !!!!

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Mumbaï nous impressionne ! Plus de tuk-tuk que d’habitants, plus d’habitants que d’air disponible, plus de coups de klaxons que de tuk-tuk et d’habitants réunis.

Trois jours ne suffisent pas pour s’habituer au train de vie des indiens. Le mal de tête persiste à cause de la chaleur, le bruit et la pollution. Mais les indiens sont bienveillants et toujours prêt à nous aider, c’est ce qui nous permet d’avancer.

Le premier acteur que nous avons rencontré jeudi était une allemande de l’entreprise Zaya, une entreprise qui promeut l’éducation par les nouvelles technologies. Après une longue description de leurs activités et du problème social qu’ils souhaitent résoudre, nous avons pu aborder leurs besoins et leurs attentes vis à vis des institutions, puis sa vision personnelle de l’entrepreneuriat social. Ses réponses ont été très concrètes, nous attendons avec impatience les prochains rendez-vous pour pouvoir connecter toutes ces informations entre elles. Nous sentons que ces gens sont prêts à répondre à nos questions et sont intéressés par le projet. Il nous tarde d’aller à la rencontre d’autres entrepreneurs sociaux pour en apprendre un peu plus sur la façon dont ces gens s’organisent pour répondre aux besoins sociaux.

Nous logeons chez Amit, un Indien supra-connecté avec les entrepreneurs sociaux de Mumbai. Il nous permet de nous éclairer sur la culture et le fonctionnement du pays, notamment au niveau politique, ce qui est un réel atout pour le bon déroulement de notre étude.

Anecdotes

En allant rencontrer Zaya, nous avons dû prendre l’ascenseur pour aller au 4ème étage. A l’intérieur, une personne dont le métier est d’appuyer sur les boutons de l’ascenseur nous attendait. Hier soir, après avoir croisé la femme de ménage d’Amit, nous avons discuté avec lui de tous ces métiers qui n’existent plus ou presque plus chez nous.

En Inde, toutes les familles qui peuvent se le permettre ont une femme de ménage, parfois même plusieurs, et toutes sont affectées à une tâche différente. Les plus riches ont même un conducteur et une cuisinière vivant chez eux. D’un côté ils pourraient le faire, mais de cette façon ils permettent à ces gens d’avoir un emploi et de pouvoir survivre.

La famille d’Amit fait partie des familles qui a tous ces types de services. Amit nous racontait qu’en parlant avec son père d’entrepreneuriat social, celui-ci lui disait qu’il en faisait depuis des années, en embauchant autant de gens pauvres pour entretenir sa maison.

Notre curiosité augmente et nos questionnements se précisent : comment les indiens définissent-ils l’entrepreneuriat social ? Où est la limite entre entrepreneuriat et entrepreneuriat social ?

Encore beaucoup de choses à apprendre de ce pays fourmilière !!!

Un petit clic et c'est parti !

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